MONTE-CARLO NEW YORK

Le CBD de plus en plus plébiscité

Dans le Press Club ce jeudi, une pleine page de Nice-Matin consacrée au succès grandissant du cannabidiol à Menton dans le contexte de la crise sanitaire.

Si ça n’est pas vraiment de l’herbe, ça y ressemble. Le cannabidiol, le CBD, explique Nice-Matin, c’est une molécule issue du chanvre mais dans laquelle le taux de THC est inférieur à 0,2%. A ce niveau là, le produit n’est pas considéré comme un stupéfiant et selon l’OMS il n’est ni toxique, ni addictif. 

Sans être explicitement “légal”, le CBD est donc en vente libre en France- sous forme d’huile, de tisanes, de fleurs séchées, de gélules ou encore de bonbons –  et selon Nice-Matin la demande est en nette augmentation depuis quasiment un an, depuis le premier confinement. “Le cannabidiol, écrit la journaliste, Charline Andrieux, procure des sensations d’apaisement et de détente”, et on le dit également doté de “propriétés neuroprotectrices et anti-inflammatoires”. 

A Menton, Jérôme gère le site de vente en ligne Green Therapy, spécialisé dans la vente de CBD et il explique avoir été contacté par “de nombreuses personnes en détresse, qui avaient besoin de se relaxer” et ne voulaient pas prendre d’antidépresseurs. Même son de cloche “dans la boutique de la cité des citrons Marycanna B Shop” tenue par Caroline. Après six mois d’activité, la gérante affirme voir de plus en plus de clients aux profils divers. Des personnes atteintes d’insomnies ou de migraines, des étudiants angoissés par l’avenir… En tout cas “de plus en plus de Mentonnais”, dit Caroline, alors qu’au début elle voyait “surtout des étrangers, des Anglais et des Italiens ou bien des personnes âgées en quête d’huile de CBD pour « soulager leurs douleurs »

Selon Nice-Matin le bouche-à-oreille est pour beaucoup dans l’augmentation des ventes, d’autant que les pharmaciens eux même recommandent parfois le cannabidiol. Mais l’un d’eux, Claude Calvin, interrogé par la journaliste, apporte un bémol à cette grande récréation : il est préférable, dit-il , « d’en parler avec un médecin » et d’en avoir « un usage ponctuel, comme pour n’importe quel médicament ».

Categories : Côte d'Azur / La rédaction / 11 février 2021

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La rédaction

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