L’étiopathie : une thérapie manuelle de soins

L'étiopathie à l'honneur aujourd'hui sur Radio Monaco

Coup de projecteur sur l’étiopathie

L’étiopathie est une thérapie manuelle de soins non médicamenteuse. Elle s’évertue à trouver les causes du problème plutôt que d’agir uniquement sur ses symptômes.
Cette méthode  a un large champ d’applications pour soulager les troubles musculo-squelletiques comme les lombalgies, les entorses ou encore les torticolis. Le mot « étiopathie » a été lancé pour la première fois en 1963 par le thérapeute français Christian Tredaniel.

L’étiopathie repose sur l’étude des systèmes du corps humain et leurs relations entre eux. Via une approche intellectuelle, le professionnel va remonter à l’origine de la pathologie rencontrée. Sa mission : agir sur la cause et non sur les symptômes.
Un diagnostic différentiel est ensuite réalisé pour permettre à l’étiopathe de savoir s’il peut prendre en charge le patient. Ou s’il doit le réorienter vers un professionnel plus adapté à sa problématique.

L’étiopathie agit sur les troubles du système articulaire ou encore viscéral. En revanche, dès lors qu’il y a eu une modification de la structure comme une fracture ou une tumeur, le champ d’application s’arrête. C’est la limite de l’étiopathie, puisque dès lors il faudra se tourner vers la chirurgie.

Quels sont les champs d’application de l’étiopathie ?

A ce jour, l’Institut Français d’Etiopathie présente une vaste liste. Ainsi, l’étiopathie pourrait être efficace en cas de troubles de la sphère O.R.L., de troubles de l’appareil locomoteur (foulures ou tendinite), pour les troubles respiratoires ou encore digestifs et circulatoires.

Evidemment, l’étiopathie n’est pas une pratique miraculeuse. Comme indiqué plus haut, les cancers sont exclus de son champ d’application. C’est le cas également des maladies génétiques et auto-immunes. Ainsi que les cas graves d’ostéoporose. Un bon étiopathe saura vous rediriger si votre problématique n’est pas de son ressort vers le professionnel adéquat.
Par ailleurs, les praticiens doivent en principe avoir suivi une formation de six ans, assurée par quatre facultés libres (Paris, Rennes, Toulouse et Lyon).

Tous les détails avec Pauline Poussard, étiopathe basée sur la Côte d’Azur.

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