Les forêts françaises ont chaud !

Ce lundi Florent Favier zoome sur les forêts françaises suite à de récents propos du directeur de l’Office National des Forêts. Vous découvrirez quelles sont les problématiques auxquelles elles doivent faire face ? Et comment, en tant que citoyens, vous pouvez agir !

Les forêts françaises ont chaud

Alors que le réchauffement climatique n’est « que » de 1,2 degrés, « la forêt française est en train de sécher ». Une déclaration du directeur de l’Office National des Forêts. Evidemment, c’est une des premières conséquences du réchauffement. Malheureusement, elle est irréversible. A notre échelle, on s’aperçoit rapidement de la montée des températures ou encore d’épisodes de sécheresse plus longs.

Résultat : les arbres sortent de l’hiver en étant plus fatigués. Ils sont aussi en manque d’eau. Par ailleurs, les orages méditerranéens ne contribuent pas forcément à leur bien-être. L’eau, qui tombe en quantité trop importante, n’est pas absorbée en profondeur par la terre sèche. A l’inverse, elle ravine les sols et évacue les nutriments bons pour la végétation. C’est donc une fragilisation supplémentaire.

Stopper les émissions planétaires : une solution ?

Même si elles s’arrêtaient brusquement, les effets des émissions planétaires continueraient à se faire sentir et à amplifier le réchauffement pendant des centaines d’années.
Aujourd’hui beaucoup pensent que planter des arbres suffira à ralentir la montée des températures. Pourtant cela n’a de sens que dans le cas de forêts naturelles avec une large variété d’espèces. Et même dans ce cas précis, les effets positifs de captation du carbone ne seront optimaux que d’ici plusieurs dizaines d’années.

Agir à notre échelle

A ce jour les forêts sont considérées comme une source de fourniture de bioénergie. Principalement de chauffage, de matériaux en tous genres, d’espaces de loisirs (…) mais pas assez comme un écosystème riche et fragile qui peut avoir un impact important sur le changement climatique.

Nous pouvons tous prêter attention à la qualité du bois qu’on achète. Nous privilégierons donc les labels des forêts gérées durablement. La provenance du bois est aussi un critère important. généralement, plus c’est proche, mieux c’est !

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