Frédéric Lajoux : « piloter une Formule 1 à Monaco est magique »

Le Monégasque Frédéric Lajoux s’élancera ce week-end sur le 13e Grand Prix historique de Monaco dans la catégorie des Formule 1 de 1977 à 1980.

Ses parents le surnommaient « vroum vroum ». Autant dire que la passion de Frédéric Lajoux pour les voitures ne date pas d’hier. Pourtant, c’est à vélo qu’il gagne ses premières courses au sein d’une famille de cyclistes.

Ses débuts en sports auto datent de 1987. Entre temps, Frédéric Lajoux a pu s’offrir une école de pilotage et approcher le milieu qui le fait tant rêver. Sa modeste carrière de pilote semi-professionnel lui permet de gagner sa vie.

35 ans plus tard, alors qu’il dirige deux entreprises en Principauté (dont une liée aux courses automobiles à Monaco), la passion est toujours là, teintée de nostalgie.

« Je revendique mon côté nostalgique. La course automobile et la vie en général avaient beaucoup plus de charme auparavant. »

Un fidèle du Grand Prix historique de Monaco

En 2012, le Monégasque décide de fêter ses 50 ans en tentant l’aventure du Grand Prix Historique de Monaco au volant d’une F3. Il accroche aussitôt et renouvelle le défi à chaque édition.

Pour la troisième fois cette année, Frédéric, membre de l’Automobile Club de Monaco, s’élancera sur le mythique circuit dans la catégorie des Formule 1 datant des années 1977 à 1980.

Il sera au volant d’une Arrows A1B équipée d’un châssis de 1978 (photo ci-dessus). Celle qui fut pilotée à l’époque par Ricardo Patrese (photo ci-dessous) et l’Allemand Jochen Mass. Le plaisir sera son seul moteur.

Philippe Lajoux et Ricardo Patrese

« Piloter une Formule 1 à Monaco est totalement magique. je le vois dans les yeux des gens qui passent dans les paddocks. »

Philippe Lajoux était l’invité de notre dernier numéro de Sport Time. Retrouvez l’intégralité de son interview en podcast. 

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